Des négociations vont-elles mettre fin à l’imbroglio du détroit d’Ormuz ? Un mois après l’annonce d’un cessez-le-feu, et après deux semaines d’un double-blocus à la fois iranien et états-unien, Donald Trump a voulu rouvrir le détroit de force. Lundi 4 mai, il a lancé le « Project Freedom » censé escorter militairement les navires, mais qui n’aura été activé qu’une demi-journée. La Maison Blanche justifie ce revirement par de « grands progrès » dans les négociations avec Téhéran. Si l’Iran exige toujours un arrêt total des combats, y compris au Liban où Israël mène encore des opérations, Donald Trump a estimé « très possible » d’arriver à un accord, tout en menaçant Téhéran de bombardements en cas de refus. Le locataire de la Maison Blanche tente de se dépêtrer de cette guerre qui est un échec sur tous les plans : par la crise pétrolière qu’il a déclenchée, le mécontentement grandissant des américains face à la hausse des prix du carburant, sans parler du régime iranien, toujours bien en place.
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