Deux semaines après le déclenchement de la guerre contre l’Iran, Donald Trump se retrouve isolé et dépassé. Alors qu’Israël et les États-Unis pensaient porter un coup fatal en quelques jours au régime des mollahs, ce dernier continue de bombarder tous-azimut, bloque le détroit d’Ormuz et menace de détruire toute l’industrie pétrolière du Moyen-Orient.
Appelant l’OTAN à l’aide, Donald Trump a essuyé un refus. Dans le sillage de l’Espagne, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’UE refusent de participer à une guerre qu’ils n’ont pas choisi, se préservant pour le front ukrainien. Furieux, Donald Trump subit en parallèle des défections au sein de sa propre administration : le chef du contre-terrorisme Joe Kent a démissionné en critiquant une guerre illégitime, et une note du renseignement états-unien, publiée mercredi 18 mars, invalide le récit de Trump et Netanyahou sur la menace nucléaire iranienne. Le sol se dérobe sous la Maison-Blanche, qui doit désormais trouver une porte de sortie à cette guerre.
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